Un jour, je me suis réveillée, étendue dans mon lit, le mascara avait coulé, je ne me sentais pas bien. Un pincement au coeur, une larme coulait le long de ma joue, mes cheveux, quant à eux étaient épars de chaque côté de mon visage, ma couette étendue sur moi, recroquevillée en boule, me resserrant contre moi même, me renfermant. Ces larmes, elles, ne s'arrêtaient pas, comme un torrent, je n'arrivais pas à m'en défaire, j'étais seule, triste, et j'aurais aimé ne plus jamais me réveiller. Ce souvenir me hante, je n'arrive pas à l'oublier, je me retiens, ravale mes larmes. J'aimerais être heureuse pour une fois, ne pas mentir, ne pas me cacher, ne pas être triste à vouloir en mourir. Ne pas me couper la faim, pouvoir être comme avant, comme si rien ne c'était passé. Je me sens mal, je ne veux pas sortir, me rendormir, dire un dernier au revoir à tous ceux à qui je tiens, et qui tiennent à moi. En espérant qu'ils ne m'oublient pas, eux aussi, car aujourd'hui même, au moment où je vous écris, j'ai envie d'être libre, heureuse. Je n'arrive pas à me calmer, la boite de mouchoir à mes côtés, je crois même que je l'ai vidée. Je veux parler, mais je crois que c'est déjà fait, une partie de moi a sût se reposer, sur l'épaule d'une personne confiante. Cette personne a toujours été et sera toujours là pour moi, enfin, du moins c'est ce que je crois. Toujours là, pour me mettre le baume au coeur, dans les moments les plus durs, ainsi que les plus joyeux. Et c'est pareil moi. Je serais toujours là pour cette personne. Mais bon, certaines choses ont une fin, même plusieurs. L'amitié, l'amour, la joie, le bonheur, la tristesse ...
- - - - - - - - - - -PEOPLES.ALWAYS.LEAVE.
- - - - - - - - - - -Remember the days we were friends.
- - - - - - - - - - -PEOPLES.ALWAYS.LEAVE.
- - - - - - - - - - -Remember the days we were friends.
- - - - - - - - - - -Texte ; Moi
